vendredi 27 février 2009
Par Madame Hervé
Parmi les spectacles vus par Madame Hervé, et recommandés !
Les folles sont fascinées par les personnages féminins, c’est sans doute ce qui explique le charme de ces garçons qui se travestissent pour monter sur scène. Ainsi Jean Philippe Set présente une galerie de femmes aux allures hallucinantes : gynécologue schizophrène, attachée de presse modasse perdue dans le métro, mère de famille aux mœurs légères, Geisha trash, etc… Mention particulière pour Vaginette, tenancière du bar La Vicelarde : ce personnage, d’après les souvenirs de Méziane, serait apparu derrière le comptoir de La Petite Vertu, à l’époque mémorable où Jean Philippe faisait partie des piliers de la maison.
Théâtre des Blancs Manteaux, 15 rue des Blancs Manteaux, réservation 01-48-87-15-84
Jeudi, vendredi et samedi à 22 h 15.
Le jardin des Dindes
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jeudi 26 février 2009
Par Madame Hervé
Un article du petit journal.com édition de Bangkok.
Qui a dit qu’une BD érotique homosexuelle était forcément destinée à un public homosexuel ? En Thaïlande, le succès de la bande dessinée Yaoi, sagas homosexuelles érotiques japonaises, cache une réalité étonnante : le lectorat est essentiellement composé de filles !
Les BD Yaoi sont cataloguées dans le champ de la pornographie par les autorités thaïlandaises. Un certain nombre ne contiennent pas plus de 15 à 20 % de scènes sexuelles (photo Parida Panseenun).
Les BD "Y" ou YAOI connaissent aujourd'hui un grand succès auprès des jeunes filles en Thaïlande. Cette bande dessinée japonaise à tendance érotique explore sous la forme de feuilleton les relations amoureuses entre hommes. Elle dévoile aussi bien des moments romantiques forts, la construction et les drames de la vie de couple, que les rapports sexuels de ces messieurs. Le Yaoi est plus communément appelé ici "Cartoon Y". Bien entendu, compte tenu du caractère érotique de cette bande dessinée, considérée par les autorités thaïlandaises comme pornographique, la vente en est interdite dans le royaume.
Malgré - ou grâce - à cette interdiction de vendre et d’acheter les Cartoon Y, le nombre de lectrices augmente sans cesse, selon les vendeurs, qui sont souvent des libraires, qui les passent sous le manteau. La plupart des lectrices étant des étudiantes, des points de vente sauvages s’organisent aussi dans des endroits clés comme Siam Square, centre de rencontre de la jeunesse dorée de Bangkok, où on se les arrache. Les plus jeunes les achètent généralement en ligne ou par la poste.
La recherche de l'homme idéal
Il n’est pas rare de voir des jeunes filles lire des Yaoi deux à trois fois par jour, certaines pouvant en dévorer jusqu’à dix dans la même journée ! Une vraie drogue. "J’aime bien la BD homosexuelle car les illustrations sont très jolies et sont différentes des BD d’amour pour les filles, nous dit Pin, une étudiante de 22 ans. Je lis environ 10 exemplaires par jour, c’est une vraie passion. Je trouve beaucoup de jeunes qui aiment lire ce genre de choses et on échange nos avis sur des forums spéciaux".
Jick, 21 ans, également à l’université, nous dit être attirée par les BD Yaoi pour les émotions qui se dégagent des histoires et par le côté interdit aussi. "Je lis les BD et romans homos dès que j’ai du temps libre, dit-elle. BD homo après mes cours et romans homo tous les week-ends. J’aime trop lire les BD homo car c’est très joli, plus que les autres BD. Il faut dire que je me repose en lisant ça. La raison principale est que ces histoires d’hommes sont hyper romantiques et je suis très curieuse de savoir comment ils s’aiment ou comment ils font l’amour. Et surtout la relation entre hommes est émouvante et touchante. Une autre raison est que les adultes nous interdisent de lire ces BD, cela me donne donc envie de les lire. Et puis une image de deux hommes faisant l’amour est plus belle que l’image de sites ou de films cochons".
En revanche, les premiers intéressés semblent rester plutôt froids devant les BD Yaoi. Amnade, jeune homosexuel de 21 ans, nous dit que "les homos ne lisent pas ce truc, ce sont des histoires pour filles, pas pour les gays".
Scorpion Queen est traductrice de BD Yaoi à mi-temps pendant ses études. "On travaille en ligne, dit-elle, mais ce n’est pas toujours facile de traduire car il y a beaucoup de mots érotiques que je ne connais pas. Cela me pousse à lire des BD Yaoi pour me familiariser avec l’usage des mots". D’après elle, "cette BD n’est pas prête de disparaître malgré la censure car beaucoup de lectrices thaïlandaises y trouvent l’homme idéal, très sentimental, même s’il s’agit d’une relation entre hommes". Elle ajoute que la plupart des écrivains de BD érotique homos, comme les traductrices, sont des femmes.
Autrement dit cette BD sur les relations amoureuses entre des hommes est réalisée par des femmes pour des femmes.
Enquête réalisée par Parida Panseenun (http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html ) jeudi 26 février 2009
Un phénomène exacerbé par une culture puritaine et la censure
La censure exercée par les autorités semble ne pas apporter les résultats escomptés. Il semblerait même que ce soit la censure elle-même qui exacerbe le phénomène Yaoi ainsi que la pression sociale très puritaine en Thaïlande. M. Channarong Bonnoon, professeur de philosophie bouddhiste à l’université Silpakorn considère que la censure n’est pas efficace, il vaut mieux selon lui éduquer tout simplement les jeunes à la sexualité. Pour lui, le fait que les auteures soient des femmes n'est pas surprenant car elles sont animées par une grande curiosité vis-à -vis du monde de l’homme et elles projettent à travers l’homosexuel, une image de l’homme idéal. Elles satisfont par là des lectrices qui ont finalement très peu accès à la vie quotidienne et aux sentiments des hommes et ont souvent un important manque affectif à combler. Mademoiselle Sakoon Pakdeekam, professeure de philosophie féministe à l’université Silpakorn, estime que cette curiosité des filles vient d’une part de la censure gouvernementale qui fait de tout ce qui touche à la sexualité un tabou. Elle pointe d’autre part le fait que le cartoon Y dépeint l’homme et l’amour idéal tel qu’ils sont perçus par les lectrices : les garçons y sont toujours beaux, doux et gentils et les filles découvrent dans les histoires les contours d’une vie sentimentale à laquelle elles rêvent. Les censeurs estiment que les Yaoi sont dangereux pour les jeunes car ils inspirent des mauvais comportements surtout dans le sexe ou la violence. Le plus souvent, les BD Y ne contiennent pas plus de 15 à 20% de pages révélant des scènes de sexe, le reste portant davantage sur la vie quotidienne, les crises amoureuses et les moments plus romantiques de la vie de couple des hommes. P.P. (LPJ - 26/02/2009)
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lundi 23 février 2009
Par Madame Hervé
Quelques heures avant les oscars, Madame Hervé présentait les victoires de la pouffiasse.
Bataille des B vendredi dernier, soirée organisée pour flatter les jeunes : on y a beaucoup entendu les stars actuelles à la mode, les Beyoncé, Brithney, Withney et autres pouffiasses qualifiées de « braillardes stressantes » par une Madame Hervé de mauvaise humeur (elle n'a pas quitté ses boule Quies de la nuit).
Échantillon de pouffiasses sur scène... (de gauche à droite : devant, catégorie sexy pouffiasse, Hélène Qui, la Pouffiasse d'or 2009 Mélissa Tango ; derrière, Pauline Diamant nominée Couture pouffiasse, Lana Nabokov la nouvelle, Taillefine pouffiasse glamour, et Mme Hervé Taulière hors concours)
Mademoiselle Gisèle, la traître, a carrément déclaré forfait : deux heures avant le début du spectacle, prétextant une querelle avec son mari (comme s'il y avait des querelles dans un couple idéal !), elle a annulé sa participation à la présentation du spectacle, laissant la pauvre Madame Hervé seule et idiote : La Taulière ne connaissait pas un seul titre des chansons du spectacle, elle n'a pas arrêté de confondre Brithney et Withney. En revanche comme d’habitude on l’a vu tripoter en loge les petites nouvelles, notamment la sexy grave Hélène Qui.
La nouvelle recrue du jour : Lana Nabokov (nominée en catégorie espoir)
La pouffiasse d’or a été attribuée à l’unanimité à Mélissa Tango , en récompense pour l’ensemble de sa brillante carrière. Mention particulière lui a été ajoutée pour son comportement exemplaire en loge (elle aide toujours ses petites camarades. Un blâme a été remis à Taillefine dont les perruques et robes prennent au contraire trop de place). Lady Zoa, toujours en retard en répétition, ne sera pas sur les photos de la soirée, et c'est bien fait pour elle !
Pour conclure Madame Hervé a annoncé, pour se faire pardonner, qu’après cette soirée concédée à la culture jeune actuelle, nous organiserons prochainement une soirée spéciale « Voix et textes ». Les pouffiasses y seront néanmoins bienvenues, mais pas sur scène !
Madame Hervé, dans une robe ramenée de Bangkok, toujours en bonne compagnie...
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mercredi 18 février 2009
Par Madame Hervé
Mme Hervé s’adresse régulièrement aux célibataires pour leur prodiguer ses conseils avertis, et efficaces !
Lors du dernier bal de la Saint Valentin, j’ai pu encore mesurer à quel point vous adoptez un comportement odieusement conformiste, qui hélas, vous empêche de trouver l’âme sœur ! Non content d’idéaliser le prince charmant que vous recherchez désespérément, vous vous interdisez toute spontanéité.
Ainsi lors du test « êtes-vous trop prudent en amour ? », vous deviez déclarer si vous étiez capable ou non de lui dire « je t’aime » dès la première nuit d’amour ! Et j’avais bien précisé pour vous aider à faire votre choix : votre première nuit a été délicieuse, vous avez bien fait l’amour, vous avez discuté et au petit matin vous vous êtes sentis parfaitement en phase. Et bien deux seuls effrontés ont envisagé alors de lui dire « je t’aime » de bon matin ! Tous les autres ont préféré ne pas prendre le risque de se tromper, et se contenteraient dans une telle situation de lui dire « on peut se revoir ? »
Et ensuite, mes petits chéris, vous vous étonnez d’avoir une vie sentimentale plate ? Habitués que vous êtes à passer votre temps sur Internet à soupeser les atouts et les inconvénients de tel ou tel profil, vous abordez la rencontre amoureuse comme un choix rationnel et contrôlé. Vous avez tout faux ! L’amour est dingue, il vous tombe dessus, se barre, revient. Si vous le cadenassez dans vos intentions raisonnables, vous risquez de ne jamais le croiser.
Lachez-vous, tentez le coup, trompez-vous, amusez-vous ! Et je le répète, beaucoup d’histoires d’amour débutent tout bêtement par un plan cul !
Les célibataires dans les bras d'une Madame Hervé dubitative... Osez les chéris ! Osez !
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mardi 17 février 2009
Par Madame Hervé
Dans la série "galerie des créatures" que nous aimons.
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mercredi 11 février 2009
Par Madame Hervé
A l'occasion de la Saint Valentin, Madame Hervé évoque vos confidences.
Chaque soir au Tango, je reçois quelques confidences, et comme de bien entendu il s’agit souvent de passions affectives, d’espoirs de rencontres ou autres histoires d’amour.
(Tous les prénoms ont été changés, toute ressemblance avec des petits copains à vous ne serait que pure coïncidence !)
Ils étaient au bal samedi dernier, Bernard et Francis. Ils se souvenaient de leur rencontre, un vendredi soir en février 1998 sur le parquet du Tango, sans parvenir à retenir vraiment les détails du moment : c’était sur quelle danse, sur quel morceau de musique ? Ils sont toujours ensemble, heureux, à se câliner sur la banquette en buvant une coupe de champagne. Combien sont-ils ces couples qui se sont formés à notre bal depuis nos 12 ans d’existence ?
Thomas, a rencontré son amoureux à la Saint Valentin en février 2000. Depuis, il revient régulièrement me saluer lors des bals des célibataires, c’est une sorte de rite de l’histoire de son couple ! Il s’amuse toujours de mon éternelle réaction, réglée d’avance, mais toujours sincère : « mon dieu, comment vous faites, toujours ensemble ! ». (Bigre, le jour où il m’annoncera « c’est fini » j’en ferai une tête !).
Parfois je peste contre les couples, qui une fois formés, ne sortent plus : deux clients de perdus ! Heureusement, il y a ces autres habitués, comme Jonathan, qui se désespère de toujours repartir seul. Jonathan est trop timide, parait-il, mais moi je sais qu’il ne parvient pas à se lâcher, car le grand Sylvain lui tourne autour depuis des mois, ils formeraient un si joli couple, mais Jonathan espère toujours je ne sais quoi, sans doute l’hypothétique prince charmant. C’est pas comme Stéphane, qui part presque chaque week end avec un mec différent ! Même les agents de sécurité s’en amusent ! Le vendredi suivant il m’explique pourquoi cela n’a pas marché. Moi je sais que c’est simplement qu’il préfère butiner, et il a bien raison. Mais l’idéologie du moment est plutôt « tendance couple », les papillons sont mal vus, Stéphane se croit donc obligé de se justifier.
Parfois les confidences sont tristes, comme lorsque Roger, un retraité sympa, veuf depuis déjà pas mal d’années, se plaint de sa solitude. Que puis-je lui répondre lorsqu’il me demande résigné : « tu crois qu’à mon âge c’est vraiment fini… je ne rencontrerai plus personne ? ».
Parmi les couples mariés, il y en a de toutes les sortes : ceux qui arrivent ensemble, et repartent chacun de leur côté, d’un commun accord ; ceux qui ne repartent pas ensemble sans que cela occasionne un drame ; et enfin ceux qui repartent avec un troisième sous le coude. Je n’évoquerai pas les couples jaloux, qui me chagrinent le plus et exigent que je fasse toujours preuve de beaucoup de diplomatie : gare à la gaffe, surtout je n’ai rien vu et rien entendu ! Eux sont source d’embrouilles, je m’en méfie !
Alors bien sûr je me régale lorsque je vois débarquer les petits jeunes (c’est cela qui est merveilleux avec la jeunesse, elle se renouvelle sans arrêt !). Pas les jeunes prétentieux, qui de toute façon déchantent vite au Tango, mais les jeunes spontanés, pas tout à fait conscients de leur incroyable charme. Ils ont tout pour eux et se lamentent ! Eux aussi ont du mal à trouver l’âme sœur, hésitent, se trompent. Moi je les observe en souriant, car je sais que leur attente ne durera pas, inutile de leur dire : le grand amour est toujours à portée de mains…
Vous aussi, racontez nous vos histoires d'amour au Tango... (laissez un commentaire)
Ci dessous, la preuve vivante que c'est possible ! Un des couples formés au Tango qui me donne le plus de satisfaction ! (Pourquoi ? Vous le saurez demain ou après demain sur ce blog...)
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mardi 10 février 2009
Par Madame Hervé
Un mot doux reçu d'une maman !
Voici un drôle de joli mot doux reçu en ce début d'année. C'est une carte de vœux envoyée par... la maman de César, un habitué du bal de La Boîte à Frissons.
"César, mon fils, est heureux au Tango, en parle souvent et il est tout sourire sur toutes ses photos prises lors de vos fêtes !
Alors merci et bonne année 2009 à tous les anges du Tango !
Fabienne"
C'est la première lettre que je reçois d'une maman, et j'en ai été tout ému. Jusqu'à présent j'ai juste eu l'habitude de voir arriver des clients accompagnés de leur maman, et très fiers de me la présenter. Mais ce mot doux, je voulais le partager avec tous les fistons du Tango ! Gros bisous à Fabienne !
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samedi 7 février 2009
Par Madame Hervé
Pour les fans de Dali et de La Boîte à Frissons
De bon matin après une nuit de folie avec Yvette Leglaire, une attention adorable d'un gigi et bambino...
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mercredi 4 février 2009
Par Madame Hervé
Du coup, resterez-vous à la maison vendredi soir ?
Aujourd’hui nous avons répété au Tango… Yvette est une vieille copine que j’ai connu du temps où elle se nommait Dada et présentait son spectacle « la boulangère ». Depuis je l’invite régulièrement au Tango, elle y a même présenté la toute première version de son spectacle. Ah c’était formidable, on avait programmé trois soirs de suite en semaine, et on a eu au moins trente personnes en tout, en comptant le personnel présent dans la salle, et un ou deux passants attardés de la terrasse du café d’à côté que l’on avait invité. Cela a été un des plus gros succès des spectacles que j’ai organisé ! Mais elle me l’avait déjà dit : « je reviendrai ! », elle est revenue, et à chaque fois elle a créé une nouvelle chanson, juste pour l’occasion, sans que je perde des clients.
Je crains encore le pire pour vendredi. C’est pourquoi il est inutile de trop l’annoncer, pas de vagues s’il vous plait. Autant faire la surprise au public… et ne pas inciter trop de monde à ne pas venir vendredi soir…
Ceci étant, à la répétition elle m’a promis de ne pas trop postillonner et de ne pas être trop longue. Juste trois ou quatre chansons, a-t-elle dit. Et lorsque l’on allait partir, on s’est rendu compte qu’elle s’était cachée dans la loge, elle voulait qu’on l’enferme là jusqu’à vendredi : « comme ça vous serez sûrs que je serai là à l’heure. » Gilles l’a attrapé par les cheveux (oui il s’est lavé les mains après) pour la mettre dehors, tandis que Méziane fouillait la loge pour retirer toutes les bouteilles qu’elle avait commencé à remonter de la cave.
On se marre toujours avec la Yvette, il suffit de s’habituer à ses conneries.
Ne ratez pas son spectacle au Point Virgule
Tous les dimanches à 22 H 15.
Yvette Leglaire sur le Net
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dimanche 1 février 2009
Par Madame Hervé
Faire de la prévention en s'éclatant !
J'avoue que j'ai eu le trac vendredi soir. J'avais beau avoir bien préparé mes animations, et je savais que les "blouses blanches" de l'association RainbHopital étaient dans la salle pour me soutenir, il n'empêche : mes jeux étaient truffés de conseils de prévention, même emballés avec beaucoup d'humour, je ne savais pas comment le public réagirait. On dit tellement que la prévention est passée de mode... La ronde infernale, sur le thème "capote mode d'emploi" m'a semblé un peu timide, il fallait entrer dans l'ambiance. Du coup j'ai paniqué avant d'entamer le test d'évaluation de notre rapport à la capote. Heureusement, sœur Rose, du couvent de la perpétuelle indulgence (mais aussi notre lady Zoa !) m'a assisté et redonné du punch. Et franchement ce fut un joli succès et une bonne partie de rigolade. Les plus timides ont pu découvrir toutes les variétés de capotes existant sur le marché (des Tutti fruti aux chauffantes), et chacun pouvait repartir avec de bonnes résolutions, comme acheter ses capotes à Franprix, en offrir à son petit frère ou les agrémenter de Nutella...
En fin de soirée, un vieux copain, en couple libre depuis 5 ans, insistait pour que je lui offre un échantillon de capotes parfumées. Face à ma surprise, il me confia qu'il venait de se choper avec un amant de passage une sale blennoragie, juste à cause d'une toute petite fellation de rien du tout. Du coup il a eu droit à une scène de son mari qui exige que dorénavant il ne suce que du latex dans ses plans extra conjugaux...
L'association RainbHopital fêtait ses 5 années d'existence.
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